La communication financière des banques européennes

La communication financière des banques européennes

KPMG revient sur la communication financière de 17 grands groupes bancaires européens, et recense les enjeux clefs du secteur bancaire sur l’année 2016 : des banques de plus en plus responsables ; des programmes de simplification ambitieux ; des contraintes réglementaires toujours fortes.

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KPMG présente la 11ème édition de l’étude sur la communication financière de 17 grands groupes bancaires européens, « Défi pour la transparence - Une banque plus responsable en quête de simplification », dans laquelle le cabinet a recensé les enjeux clefs du secteur bancaire.

Bilan 2016 : dans un environnement international incertain, les banques européennes affichent des performances hétérogènes

Dans un contexte de taux d’intérêt faibles et de volatilité des marchés, les revenus des banques européennes se détériorent globalement en 2016. Mais leur dynamisme commercial et l’adoption de différents leviers de croissance – digitalisation des processus, politiques de restructurations – leur permettent pour partie d’en atténuer les effets. On note sur 2016 une amélioration significative du coût du risque.

En 2016, le PNB total du panel s’élève à 428 541 millions €1 au 31 contre 459 632 millions € en 2015 (- 5 % hors effet de change). Le résultat courant avant impôt s’élève lui à 74 823 millions €2 contre 81 375 millions € en 2015 (- 9% hors effet de change).

Pour Marie-Christine Ferron-Jolys, Associée KPMG "Grâce au dynamisme commercial déployé par tous les métiers des banques, l’impact défavorable du contexte de taux bas sur les revenus reste toutefois limité."


Evolution du PNB et du Résultat courant avant impôts sur 2015/2016 (En millions €)

Une accélération de la prise de conscience des enjeux sociétaux pour les banques européennes

Dans un environnement géopolitique incertain, les banques affichent encore plus que par le passé leur volonté de préserver leur image et leur réputation.

Les montants investis dans les obligations vertes en croissance.
A la suite de la Conférence de Paris pour le Climat en décembre 2015, les banques mettent en place des mesures pour réduire leurs émissions de dioxyde de carbone et financer des projets de développement durable. En 2016, elles investissent 16,3 milliards € dans des émissions d’obligations vertes, une augmentation de 9 % par rapport à 2015.

Valorisation de l’engagement social
En complément d’importantes donations aux œuvres caritatives, les banques encouragent aussi leurs employés à s’investir dans le bénévolat. Barclays communique par exemple sur l’investissement de plus de 4 000 de ses employés, qui ont fourni plus de 212 000 heures de travail bénévole.  

Les banques simplifient leurs organisations : une économie de 10 milliards d’euros en 2016

Tous les groupes bancaires communiquent sur leur souhait de continuer à proposer des modèles de services digitalisés, au service des clients. Atteindre ces objectifs nécessite d’importants plans d’investissement – financés par les économies réalisées grâce aux plans de réorganisation et de recentrage sur les cœurs de métier – et l’exécution d’une stratégie de réduction des coûts.

Les effets de ces plans de simplification sont significatifs en 2016 : les banques ont réalisé près de 10 milliards € d’économies sur l’année, soit 5,5 milliards de plus qu’en 2015.
 

Les banques continuent de faire face à une pression réglementaire forte

Pour les banques, la pression réglementaire reste forte. Les banques font notamment face à de nouvelles exigences qui pourraient à terme impacter leur potentiel de croissance.

"Dans un environnement de stricte maîtrise des coûts et de gestion des risques, les exigences réglementaires doivent être encore plus qu’auparavant, pleinement intégrées dans les plans de développement des banques." explique Sophie Sotil-Forgues, Associée KPMG, Responsable du département Réglementaire bancaire.

 

Méthodologie

— Pour la 11ème année consécutive, KPMG a réalisé une étude comparative des rapports annuels des principaux groupes bancaires européens : Barclays, BBVA, BPCE, BNP Paribas, Crédit Agricole, Commerzbank, Crédit Suisse, Deutsche Bank, Lloyds Banking Group, HSBC, ING, Nordea, Royal Bank of Scotland, Santander, Société Générale, UBS, Unicredit.

— Le cabinet a analysé les résultats 2016, les discours des dirigeants, les activités de banques d’investissement et de banque de détail, les fonds propres, les évolutions en matière de gouvernance, de refinancement et de liquidité.
 

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