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Communication financière vers les investisseurs "High Yield" : un exercice souvent périlleux pour les primo-émetteurs

Communication insights in High Yield Investor Relations

Selon l’étude KPMG Communication insights in High Yield Investor Relations*.

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Communication financière vers les investisseurs "High Yield"

Un manque de visibilité sur les bonnes pratiques

La progression significative pendant ces dernières années du marché de la dette obligataire « à haut rendement » ou « high yield » - multiplié par 3 entre 2009 et 2013 - provient principalement du resserrement du crédit bancaire combiné aux atouts qu’offre ce financement comparé aux financements senior classiques, notamment en matière de flexibilité et de gestion des covenants. La baisse des taux a également accentué cette tendance. Si les émetteurs sont très assistés par des conseils pendant la phase d’émission, ils se retrouvent souvent confrontés à eux-mêmes après le closing de l’émission lorsqu’il s’agit de préparer la communication financière externe. Cette situation est d’autant plus délicate pour les primo-émetteurs qui, par définition, n’ont pas l’habitude de ces relations avec les investisseurs et ne sont pas organisés pour gérer ce processus pourtant critique pour l’entreprise et sa perception sur les marchés.

« Le processus de communication financière est souvent délicat pour les primo-émetteurs de dette high yield en raison d’un manque de visibilité sur la pratique de marché et sur les attentes de leurs investisseurs. L’objectif poursuivi au travers de cette étude est de mieux connaître le point de vue des investisseurs sur les bonnes pratiques de marché, les points d’amélioration et, de manière plus générale, sur les attentes en matière de communication financière post-émission », déclare Damien Allo, Associé KPMG.

Maintenir une information de qualité, dans la continuité de la base de présentation retenue dans le document d’offre

L’étude réalisée confirme qu’une portion significative (près de 41 %) des investisseurs interrogés ne sont pas satisfaits de la qualité de l’information financière produite post-émission. En effet les investisseurs avancent souvent la difficulté à lire ou à comprendre l’information financière post-émission par rapport aux indicateurs présentés dans le document d’offre, notamment à cause d’un manque de continuité dans la base de préparation.

Au-delà de ce manque de continuité dans la base de préparation de l’information présentée, les investisseurs « high yield » souhaitent disposer d’informations allant au-delà des indicateurs habituellement communiqués par les émetteurs. En effet, l’étude démontre qu’une minorité (11 %) des investisseurs interrogés considère les indicateurs financiers tels que la liquidité ou les flux de trésorerie comme le point critique de la communication financière, contre près de 40 % qui mettent en avant l’évolution du secteur d’activité de l’émetteur et les opportunités de développement, ce qui confirme le rôle de la direction générale dans ce processus, au-delà de la Direction financière et du département des relations investisseurs.

Trouver le bon équilibre dans le niveau d’information partagé et dans le format d’échange avec la communauté d’investisseurs

97 % des investisseurs aimeraient avoir davantage d’opportunités pour échanger, en face à face, avec les émetteurs « high yield ». Ces contacts directs sont essentiels pour les investisseurs. En effet, 38 % d’entre eux aimeraient que les événements regroupant investisseurs et émetteurs soient plus fréquents, tels que les road shows (citées par 19 % des investisseurs) et les investors days (19 %).

Plus globalement, une bonne moitié des investisseurs interrogés se déclarent satisfaits par leurs échanges avec les émetteurs high yield. Questionnés sur la manière dont pourraient être améliorés ces échanges, 44 % des investisseurs indiquent que les départements relations investisseurs devraient être plus disponibles, accessibles et efficaces et 28 % indiquent qu’ils devraient fournir davantage de transparence et d’informations sur l’activité.

Méthodologie
KPMG a interrogé 180 investisseurs entre le 15 mai et le 25 juin 2014. Parmi eux, 76 % disposent de plus de 10 investissements high yield, 7 % en ont entre 6 et 10 ; 6 % entre 2 et 5 et 11 % ne disposent actuellement pas d’investissement high yield. Au sein de cette part d’investisseur n’ayant pas encore opté pour cette catégorie obligataire, 78 % se déclarent intéressés, à court terme, par le high yield

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