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Le bonheur, ça se travaille!

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Invitée du «Woman in Tax Club» de KPMG hier soir, Laurence Vanhée a expliqué comment les entreprises peuvent développer une stratégie du bonheur au travail.

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Laurence Vanhé

©Peoplesphere

Cocréatrice du cabinet de conseil Happyformance, la Belge exerce la fonction de «chief happiness officer», une fonction venue tout droit de la Silicon Valley qui consiste à rendre les salariés heureux sur leur lieu de travail.

Qu'est-ce qu'un chief happiness officer? Dans l'organigramme d'une entreprise, «c'est un métier qui se trouve au niveau des comités de direction qui sont dans les organisations», explique Laurence Vanhée. Elle-même, «directrice générale du bonheur» et cofondatrice du cabinet de conseil Happyformance basé à Bierges en Belgique, qui aide les secteurs d'activités, les organisations et les gouvernements à développer une stratégie basée sur la formule : «liberté + responsabilité = bonheur + performance», elle était hier soir l'oratrice d'une conférence du «Woman in Tax Club» de KPMG. Pendant l'événement, elle a expliqué à l'auditoire comment les entreprises peuvent développer une stratégie du bonheur «rentable et durable au travail».


Un travail d'équipe

Le but essentiel de ce nouveau métier venu de la Silicon Valley qui se déploie actuellement en Europe est de «créer les conditions pour que les collaborateurs puissent piocher dans l'organisation des éléments qui vont contribuer à leur bonheur». Ingénieure commercial de formation qui a fait toute sa carrière dans «les ressources humaines», Laurence Vanhée dit avoir «aménagé ce job» de «CHO» lorsqu'elle travaillait au ministère belge de la Sécurité sociale qui était en pleine transformation. «J'avais le rôle de directrice générale du service d'encadrement du personnel et de l'organisation au sein du service public fédéral de la sécurité sociale.» Derrière cet intitulé tout sauf sexy, en fait, son job était de «rendre les fonctionnaires belges du ministère heureux», confie-t-elle. Une mission qu'elle a «exercée pendant quatre ans au ministère» et qu'elle pense avoir réussie. Un «chief happiness officer» ne travaille pas tout seul, d'après Laurence Vanhée. Mettre en place des «leviers, les outils, débloquer des situations», c'est en réalité un travail d'équipe qui se fait à travers des exercices de «cocréation».


Une forte remise en question

Les collaborateurs de l'entreprise sont «les acteurs de la solution» et «ils la rendent pérenne». Il semblerait que cette fonction de «directeur général du bonheur» ait du sens aujourd'hui car les générations qui entrent ou qui sont déjà sur le marché du travail ne veulent plus «d'un manque de sens». Elles attendent autre chose de leur poste. «On a besoin de cette chaleur humaine» et de créer une émotion, pointe Laurence Vanhée. Selon cette dernière, pour mettre en place une stratégie orientée «bonheur au travail», il faut deux valeurs : le courage et la sincérité. Si on n'est pas sincère «dans cette approche, le collaborateur va se sentir manipulé», assure-t-elle. Et ça risque de faire plus de dégâts «que de ne rien faire du tout». Si on n'est pas courageux, «à la moindre difficulté, on va faire marche arrière et les collaborateurs ne vont plus comprendre non plus». Car cette nouvelle stratégie amène une forte remise en question dans la manière de gérer une équipe et soimême. Et comme le dit Laurence Vanhée : «On n'oblige personne à être heureux au travail.» Mais si on a envie de l'être, quand on en a l'occasion, on peut le devenir.

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