Près de 400 000 voitures sur les routes

Près de 400 000 voitures sur les routes

Le nombre de véhicules sur les routes progresse de manière stable. Bien que récent, le parc automobile a tendance à vieillir.

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Le nombre de véhicules sur les routes progresse de manière stable. Bien que récent, le parc automobile a tendance à vieillir.

Le parc automobile luxembourgeois a atteint 390 736 unités en 2017 (+ 2,59% sur un an). «La progression est stable tout au long de la dernière décennie», remarque KPMG, dans son étude sur le marché automobile, présentée ce mardi. Et d’estimer qu’à ce rythme, le nombre de véhicules enregistrés dans le pays atteindra 427 851, en 2021. Selon les derniers chiffres disponibles en la matière, avec 739 véhicules motorisés pour 1 000 résidents en 2014, le Grand-Duché se place à la 6e place mondiale, bien au-dessus des moyennes européenne (532) et mondiale (213).


22% de voitures de société

Au 1er janvier 2017, on comptabilisait 84 898 voitures de société sur les routes. C’est 4,6% de plus sur un an, et cela représente 22% du parc automobile luxembourgeois. Sur le total, 54% résultent d’un achat, 32% d’un contrat de leasing opérationnel et 15% en leasing financier (crédit-bail). «Un marché mature»

En 2016, le ratio entre voitures d'occasion et voitures neuves immatriculées était de 1,12 pour 1. «Cela traduit un marché mature, constate Bruno Magal, manager chez KPMG Luxembourg. On remarque aussi que la plupart des véhicules d'occasion quittent le pays, plus particulièrement celles de leasing. Le marché étant assez restreint, il ne peut pas toutes les absorber».

Et ces voitures sont plutôt récentes, avec un âge moyen de 7,7 ans en 2015 contre 9,7 ans dans l’UE, même si la tendance est au vieillissement du parc. 51% des voitures n’ont ainsi actuellement pas plus de 5 ans, contre 55% en 2014. Comparé à 2007, la catégorie «plus de 10 ans» progresse de 25% quand celle de «moins de 2 ans» diminue de 19%. «Depuis 3-4 ans, la tendance s’accentue. On peut l’expliquer par la situation financière générale, le leasing qui s’inscrit dans des valeurs plus longues et le fait que les véhicules sont plus fiables et plus solides, on a moins besoin d’en changer rapidement», éclaire Bruno Magal, manager chez KPMG Luxembourg.

Côté carburants, on constate un renversement progressif de la courbe. En 2006, véhicules diesel et essence composaient chacun quasiment pour moitié le parc. La préférence est allée vers le diesel jusqu’en 2015 (65,7%), avant de se redresser en faveur de l’essence (de 33,6% en 2015 à 34,8% en 2017). Dans le même temps, en 10 ans, la différence de prix à la pompe entre un litre de diesel et d’essence s’est réduite, passant d’un peu plus de 20% à moins de 10%. Si elle progresse, la proportion de véhicules électriques ou hybrides reste encore peu significative: de 0,18% en 2010 à 0,81% du marché en 2017, en dessous de la moyenne dans l’UE (1,10%).

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