KPMG a engrangé un chiffre d’affaires de 162 millions d'euros

KPMG - un chiffre d’affaires de 162 millions d'euros

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La firme d’audit et de conseil KPMG a fait une présentation peu conventionnelle de ses activités de 2015 lors d’une conférence de presse. Les membres du comité exécutif, représentant les différents métiers, n’ont pas voulu se focaliser sur des chiffres mais sur des formules axant la firme sur sa différence et son avance dans les technologies de l’information.

Cap sur l’entrepreneuriat, l’innovation, les fintech, le big data et la susbtance: c’est le crédo décliné par les membres du comité exécutif de KPMG qui présentaient ce mercredi les résultats de 2015, sans s’attarder sur les chiffres. Avec un crédo décliné sous toutes les coutures, celui d’oser être différent dans une industrie qui, de toute façon, oblige les firmes à changer.

Une présentation non classique que le «patron» de la famille KPMG, Georges Bock, justifie en raison de la transversalité des services apportés aux clients, rendant les cloisonnements entre métiers peu parlants. «Dans les processus d’audit, sans spécialistes en IT, en risk management ou en fiscalité, il n’est pas sûr que nous pourrions faire un bon audit», a-t-il expliqué en marge de la conférence de presse. Pour lui, l’important est de savoir si KPMG va dans la bonne direction et si les 1.400 personnes que compte la firme sont «inspirées» et «croient à ce qu’elles font tous les jours». Pour eux, la firme a investi près de 100.000 heures de formation l’année dernière, soit 79 heures par employé, pour un montant de 6,4 millions d’euros.

KPMG a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires de 162 millions d’euros, en hausse de 6% par rapport à l’exercice précédent. L’audit s’est réservé la part du lion avec 80 millions d’euros de revenus, suivi par le département taxe, 43 millions, et le conseil avec 39 millions d’euros.

L'audit à l'heure 4.0

Lors de la conférence de presse, le responsable du département de l’audit, Emmanuel Dollé s’est attardé sur la manière dont «faire» ce métier avait changé grâce à l’utilisation des big data et la digitalisation des processus, qui permettent d’analyser des milliers de transactions et d’identifier à une vitesse record les éventuelles anomalies, notamment par rapport à un profil de client.

À l'heure de l'audit en mode 4.0, KPMG applique à l’industrie des fonds d’investissement un modèle d’analyse que la firme a développé: une plateforme nommée Data and Analitics audits (DAA), qui fait fureur et que d’autres bureaux de KPMG dans le monde (de la Grande Bretagne au Japon en passant par Hong Kong) lui envient et appliquent désormais, à la grande fierté de l’équipe luxembourgeoise qui en est à l’origine.

Sur le front de la fiscalité, les dirigeants de KPMG n’ont pas pu ne pas aborder la question de la réforme fiscale, que le gouvernement devrait annoncer d’ici le mois d’avril, ni faire l’impasse sur les enjeux de Beps et de son mot-clé, la substance. Un sujet sur lequel le managing partner de KPMG s'était exprimé sur Paperjam.lu, via une carte blanche.

Georges Bock estime «faisable», à coût égal, une baisse du taux d’imposition global des collectivités à 17 ou 18%, pour autant que cette baisse aille de pair avec un élargissement de la base imposable pour les sociétés.
 

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