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Moyennes professionnelles Pharmacie 2016

Moyennes professionnelles Pharmacie 2016

Encore une année difficile pour le secteur de l’officine.

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Moyennes professionnelles Pharmacie 2016

KPMG présente sa nouvelle étude 2016 dédiée aux moyennes professionnelles dans le secteur de la pharmacie (24ème édition). L’étude propose un éclairage sur les évolutions des performances des officines, et sur les premiers impacts économiques de la réforme de la rémunération officinale du 1er janvier 2015 et de l’introduction de l’honoraire de dispensation*. 

Une performance en nette régression pour l’année 2015

Les deux indicateurs clés de mesure de performance** que sont l’évolution de la marge et de la performance commerciale et de gestion atteignent leur niveau le plus faible depuis la parution de la première étude des Moyennes Professionnelles Pharmacie.

Comme l’année précédente, près de la moitié des officines étudiées connaissent une évolution négative de la marge en valeur. Pour 10 % d’entre elles, cette dernière régresse même de plus de 6,6 %, un signe de généralisation de ces difficultés.

Pour Joël Vellozzi, Associé KPMG, Co-responsable National du réseau Professions de Santé « Avec de tels chiffres, les marges de manœuvre en termes d’investissement et notamment de formation des équipes aux nouvelles missions, sont très faibles. »
 

Après deux années de chiffre d’affaires en recul, les pharmacies de l’échantillon voient ce dernier évoluer d’environ 0,1 %, il reste donc stable.

Mais depuis quelques années désormais, le chiffre d’affaires n’est plus un indicateur pertinent de mesure de l’activité dans le secteur de la pharmacie d’officine. L’évolution importante de la substitution générique engendre notamment un effet de prix à la baisse qui impacte fortement le chiffre d’affaires et son évolution.
 

L’évolution de la rémunération officinale

Les effets de la réforme au 1er janvier 2015 avec l’honoraire de dispensation sont encore difficilement lisibles. L’apport de l’activité générique et de ses remises dans la composition de la rémunération officinale est important, autour de 40 % de la marge totale.

Cette dépendance économique au générique pour l’officine est une source de préoccupations, ainsi que les nouveaux services rémunérés dans le cadre de l’extension des rémunérations sur objectifs de santé publique (ROSP) qui tendent à se développer.

Patrick Bordas, Associé KPMG, Co-responsable National du réseau Professions de Santé estime que "devant ces fortes inquiétudes, une chose est certaine : comme toute autre entreprise plus que jamais, l’officine doit être pilotée de manière très rigoureuse".


* L’honoraire de dispensation : Il s’agit d’un nouveau mode de rémunération des pharmaciens, qui prévoit deux catégories d’honoraires : un honoraire de dispensation proprement dit (à la boîte), et un honoraire d’ordonnance complexe (pour les ordonnances comportant au moins cinq lignes de médicaments).

** Performance commerciale et de gestion : il s’agit de l’excédent brut d’exploitation avant rémunération des titulaires
 

Méthodologie de l’étude
• L’étude est réalisée à partir d’un échantillon de 501 officines clientes de KPMG
• L’échantillon se compose de pharmacies ayant clos des exercices comptables de 12 mois sur les années 2015 et 2014
• Les pharmacies ayant connu des événements impactant l’analyse comparative de leurs comptes annuels d’un exercice sur l’autre sont exclues de l’étude : changement de régime fiscal ; transformation juridique : par exemple passage en structure SEL ; changement de date de clôture des comptes ; changement du nombre de titulaires…

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