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Témoignage Alumni - Gautier Vanneste

Témoignage Alumni - Gautier Vanneste

Un Alumni retourne à l’école et rejoint les bancs de l’école 42.

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« Je pense qu’un passage chez KPMG ne laisse pas indifférent aux rencontres et aux échanges. »

Gautier Vanneste

Quel a été ton parcours dans les grandes lignes ?

Diplômé de l’IESEG en 2012, j’ai complété cette formation en économie / gestion par un mastère spécialisé en Techniques Financières à l’ESSEC. À la fin de mes études, j’ai pris la direction de Londres pour effectuer un stage de 9 mois en fusions-acquisitions dans une grande banque française. En dépit d’une offre de recrutement attrayante, j'ai souhaité me diriger vers les métiers de l’audit. J’ai en effet eu l’occasion d’échanger avec d’anciens auditeurs, qui me laissaient penser que j’allais trouver dans ce métier ce qui manquait cruellement à la banque d’affaires, à savoir un humanisme bien plus prononcé.

J’ai donc intégré le bureau de KPMG Audit à Lille en tant qu’AD en novembre 2013, avant de rejoindre les équipes parisiennes de la BU IP en juin 2014. Et je peux dire ici que j’y ai trouvé ce que je cherchais : des échanges enrichissants avec de nombreux clients dès la première heure, un vrai travail d’équipe au quotidien, une ambiance formidable… avec des collègues devenus amis à Lille comme à Paris !

Ces valeurs d’échanges et de partage, j’en avais besoin, et je les ai trouvées au sein de la grande famille KPMG. Bon, lorsqu’un 24 décembre à 6h du matin je me suis retrouvé à compter des rouleaux de papier-toilette à Bousbecque, je dois avouer que j’ai douté… mais quels bons souvenirs !

Au grade de Senior Expérimenté, je me suis posé la question de la suite à donner à ma carrière. J’avais toujours été davantage intéressé par la technique mathématique et financière que comptable et réglementaire. Ainsi, je passais des soirées entières à reconstituer les modèles de valorisation des produits de couverture de taux d’un de nos clients infrastructure, en lien avec TCM.

Par ailleurs, j’étais de plus en plus fasciné par le développement de l’intelligence artificielle. J’ai donc commencé à apprendre le code informatique via des cours en ligne (MOOC), puis j’ai entendu parler de l’Ecole 42, école d’informatique fondée par Xavier Niel en 2013. Je me suis lancé dans le concours, la fameuse « piscine », au mois d’août 2017.

L’admission en poche, je quitte KPMG et pars deux mois seul au Népal. A mon retour, j’intègre l’Ecole 42 début novembre 2017, en parallèle d’un cursus en mathématiques à l’Université Pierre-et-Marie-Curie.
 

Quels souvenirs gardes-tu de tes années KPMG ? Les bons et les mauvais

Je pense qu’un passage chez KPMG ne laisse pas indifférent aux rencontres et aux échanges. Que ce soit les discussions avec le directeur financier d’un gestionnaire d’infrastructure sur un refinancement de dette, avec notre client américain sur la politique locale lors de mes déplacements près de Boston, ou avec un associé sur les enjeux géopolitiques jalonnant l’histoire d’un client négociant en matières premières, ces dernières m’ont fait grandir personnellement et professionnellement.

Parmi les bons souvenirs je souligne aussi les déplacements à Calais et les bons restaurants sur place récompensant les heures passées à pointer le Documents de Référence, le séminaire senior à Deauville par 37 degrés, les journées BU « IP Days »… tout cela participait d’une cohésion incroyable entre les équipes, d’un sentiment d’appartenance à une famille KPMG. Les mauvais souvenirs en deviennent des bons !
 

As-tu une anecdote qui t’a particulièrement marqué chez KPMG ?

J’étais parti deux semaines en mission aux Etats-Unis près de Boston pour l’audit des comptes d’une filiale d’un de nos clients industriels. Ma valise n’a jamais voulu me suivre là bas… J’ai pu compter sur l’esprit d’entraide qui caractérise KPMG puisque mon collègue m’a prêté les premiers sous-vêtements !
 

Ta formation (Etapes, intégration, ressenti, objectifs)

La formation au sein de l’Ecole 42 est basée sur des projets. Il n’y a pas de cours. Les étudiants travaillent en groupe sur des projets informatiques. La validation d’un projet, qui nécessite d’être corrigé par plusieurs autres étudiants (le « peer-to-peer »), fait gagner des points d’XP et permet de débloquer le projet suivant. Les étudiants se forment en autonomie : en échangeant avec d’autres étudiants plus compétents sur certains sujets, en suivant des cours en ligne (MOOC) ou en lisant des ouvrages… les projets sont calibrés pour permettre à l’étudiant de franchir une difficulté et donc de progresser.

La grande diversité des parcours est incomparable avec ce que j’ai connu auparavant. Certains étudiants suivent 42 en parallèle d’un cursus à HEC, Polytechnique ou Centrale Paris, d’autres sont avocats au barreau de Paris ou diplômés de l’IEP, d’autres encore étaient musiciens, restaurateurs et même squatteurs ! A cela s’ajoute des petits « génies » de l’informatique âgés de 18 ans. Et toutes ces personnes travaillent ensemble sur des projets communs, et cela fonctionne ! Pas de tension et une entraide permanente. Mes compétences humaines développées chez KPMG sont un atout indéniable pour créer des liens avec tant de profils différents et pour mener à bien les projets.

Le cursus au sein de 42 se divise en trois branches : algorithmique, graphique, et systèmes et réseaux. Des branches secondaires sont accessibles au cours de la formation (web, applications smartphones…). Pour ma part, j’ai choisi la branche algorithmique, où nous apprenons à mettre en place des algorithmes optimisés en réponse à des problèmes variés (tri, chemin le plus court d’un point A à un point B par exemple). Dans ce cadre, je suis également des ateliers d’apprentissage automatique ou « machine learning », base de l’intelligence artificielle, au cours desquels nous analysons des algorithmes de machine learning puis les mettons en pratique.

Mon objectif est d’exercer un métier dans la science des données ou « Data Sciences », idéalement dans le domaine financier afin de m’appuyer sur une connaissance métier solide. « Faire parler la donnée » est un objectif que je trouve passionnant. C’est pour cette raison que je poursuis également une licence de mathématiques au sein de l’Université Pierre-et-Marie-Curie, puisqu’ils sont au moins aussi importants que l’informatique dans ce domaine. J’aimerais profiter de l’environnement de l’Ecole 42 afin de créer une sociéte dans ce secteur, ou exercer en indépendant, mais je ne ferme pas la porte à l’idée de rejoindre une entreprise établie. KPMG développe une branche « Data Sciences » réputée… qui sait ?
 

Aurais-tu quelques mots, un conseil à adresser à nos futurs collaborateurs ?

Soyez vous-même, et surtout agissez toujours en accord avec vos valeurs, ce sont des guides précieux !

 

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