La perturbation est une occasion et non une menace | KPMG | CA

Perturbation : occasion plutôt que menace, selon les dirigeants canadiens

La perturbation est une occasion et non une menace

Un sondage de KPMG révèle que les dirigeants sont optimistes quant à l’avenir économique du Canada, mais prudents face aux perspectives mondiales.

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Malgré l’incertitude actuelle sur le plan économique, géopolitique et technologique, les chefs de la direction canadiens sont plus optimistes quant à la croissance de leur société au cours des douze prochains mois que leurs homologues étrangers. Face à ces défis et à ces incertitudes, il est maintenant évident que l’heure est à la perturbation et à la croissance.

Présenté aujourd’hui, le deuxième sondage annuel de KPMG au Canada, Perspective des chefs de la direction, fournit des informations enrichissantes sur les grands facteurs constituant des éléments de perturbation dans le milieu des affaires canadien et met en relief d’importants points de vue sur la façon dont les chefs de la direction se préparent, et outillent leur société, afin de surmonter les défis des trois prochaines années.

« Le rapport Perspective de cette année met l’accent sur le fait que la perturbation est maintenant au cœur de la réalité des chefs de la direction canadiens et de leur société, alors qu’ils doivent réagir à la montée des incertitudes », affirme Elio Luongo, chef de la direction et associé principal de KPMG au Canada. « Surtout, les chefs de la direction canadiens voient la perturbation comme une occasion de transformer leur modèle de gestion, de développer de nouveaux produits et services et de remodeler leur entreprise de sorte qu’elle puisse connaître encore plus de succès que dans le passé. »

 

Les chefs de la direction canadiens voient les perturbations comme une occasion, et non comme une menace; la majorité d’entre eux créent activement des perturbations dans leur secteur.
Les trois quarts des chefs de la direction canadiens (75 %) voient la perturbation comme une occasion pour leur entreprise, et non comme une menace, et 86 % affirment ne pas attendre que les perturbations viennent de la concurrence; ils prennent plutôt des mesures proactives pour devenir eux-mêmes les éléments perturbateurs de leur secteur. De plus, la majorité (98 %) des chefs de la direction canadiens (contre 74 % des chefs de la direction étrangers) croient que leur société sera pratiquement inchangée dans trois ans, comparativement à aujourd’hui.

 

Les principales priorités stratégiques des chefs de la direction canadiens ont changé considérablement par rapport à 2016; l’innovation ne figure pas en tête de liste.
Le virage numérique de l’entreprise est aujourd’hui le domaine d’intérêt numéro un, alors qu’il occupait le sixième rang l’an dernier. L’accélération de la mise en marché s’est classée au deuxième rang des principales priorités, alors que trois autres priorités figurent ex aequo en troisième place : mettre encore plus l’accent sur la clientèle, améliorer le perfectionnement et la gestion des talents et axer davantage leurs activités sur les données. L’innovation, un aspect souvent perçu comme une voie d’accès sûre vers la croissance et qui est à l’ordre du jour économique stratégique du gouvernement du Canada, ne figure pas au nombre des principales priorités.

Pour favoriser la croissance, 41 % des chefs de la direction canadiens accordent la priorité à la pénétration accrue des marchés existants, 20 % à l’intégration verticale de leurs chaînes d’approvisionnement et 16 % seulement à l’innovation. Ces données sont comparables à celles de leurs homologues étrangers, qui prévoient de favoriser la croissance au moyen d’une vaste gamme de stratégies, dont la pénétration accrue des marchés existants (53 %) l’accent sur l’innovation (47 %), la pénétration de nouveaux marchés verticaux (32 %) et l’expansion dans de nouveaux marchés sur le plan géographique (21 %).

 

La confiance des chefs de la direction canadiens envers les marchés mondiaux a décliné; l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud sont ciblées.
En forte chute par rapport aux 81 % obtenus en 2016, la confiance des chefs de la direction envers les perspectives économiques mondiales est passée à 43 %. En revanche, la plupart des chefs de la direction canadiens (75 %) sont confiants quant à la croissance économique du Canada, alors que 82 % croient que leur propre société connaîtra une croissance au cours des trois prochaines années. De même, la plupart des chefs de la direction canadiens (55 %) sont confiants quant aux perspectives de croissance de leur propre secteur au cours des trois prochaines années, contre 85 % en 2016. En ce qui concerne les occasions de croissance, 63 % des chefs de la direction canadiens ciblent l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud, 31 % se concentrent sur le marché canadien et 24 % entrevoient des possibilités de croissance aux États-Unis.

 

Les chefs de la direction canadiens se concentrent sur l’incidence du risque géopolitique; les politiques protectionnistes sont en hausse à l’échelle mondiale.
La majorité (86 %) des chefs de la direction canadiens renforcent leur équipe de gestion afin de mieux comprendre les risques géopolitiques et 84 % consacrent beaucoup plus de temps à la planification de scénarios en raison du contexte géopolitique incertain qui prévaut. À l’échelle mondiale, 52 % des chefs de la direction croient que le paysage politique a eu une incidence plus marquée sur leur organisation que ce qu’ils ont pu constater depuis nombre d’années, et 31 % pensent que les politiques protectionnistes dans leur pays seront à la hausse au cours des trois prochaines années.

 

Majorité des chefs de la direction : croissance du chiffre d’affaires attendue en dépit de la hausse des impôts, de l’inflation et des taux d’intérêt
La majorité (96 %) des chefs de la direction canadiens croient que les taux d’imposition augmenteront, 90 % disent que l’inflation ira en croissant et 80 % s’attendent à une hausse des taux d’intérêt pour les trois prochaines années. Bien qu’ils se préoccupent de la hausse probable de l’inflation, des taux d’intérêt et des taux d’imposition au cours des trois prochaines années, les chefs de la direction canadiens sont persuadés que le chiffre d’affaires de leur société connaîtra une croissance au cours des douze prochains mois.

 

Un nombre grandissant de chefs de la direction se sentent totalement prêts à affronter un cyberincident; beaucoup moins sont prêts aux attaques de pirates informatiques ou de logiciels de rançon.
Les chefs de la direction canadiens sont clairement convaincus qu’ils font des progrès en ce qui concerne leur gestion des cyberincidents. Plus de 37 % des chefs de la direction canadiens sentent qu’ils sont prêts à faire face à un cyberincident, comparativement à 42 % de leurs homologues étrangers. Bien que ces résultats étaient de 13 % et de 25 % respectivement en 2016, ils ne veulent probablement pas dire que les sociétés sortiront indemnes d’une cyberviolation. Ils n’indiquent pas non plus des niveaux de protection équivalents pour chaque type de cyberincidents. Qui plus est, 63 % des chefs de la direction canadiens affirment qu’ils ne sont que quelque peu préparés pour le piratage de réseaux sociaux, et 59 % ne sont que quelque peu préparés pour une attaque d’un logiciel de rançon, une violation de données perpétrée par un employé ou une attaque par déni de service distribué.

Pour en apprendre davantage sur les résultats du sondage canadien, visitez le kpmg.ca/CEOOutlook.

 

POUR EN SAVOIR DAVANTAGE

Rapport Perspective des chefs de la direction canadiens en 2017 [PDF 1 Mo]
Infographie du rapport Perspective des chefs de la direction
Site Web du rapport Perspective des chefs de la direction
@KPMG_Canada – #CEOoutlook
KPMG sur LinkedIn


À propos du sondage de KPMG au Canada sur la perspective des chefs de la direction
Ce sondage fait partie d’une étude des cabinets membres de KPMG à l’échelle mondiale auprès de 1 261 chefs de la direction de 52 pays, le sondage de KPMG au Canada sur la perspective des chefs de la direction présente le point de vue de 51 chefs de la direction canadiens issus de 11 secteurs sur un horizon de trois ans. Le sondage a été mené entre le 21 février et le 11 avril 2017, et la majorité des chefs de la direction canadiens qui y ont répondu (90 %) représentent des entreprises publiques dont 41 % ont déclaré des revenus se situant entre 500 millions et 999 millions de dollars, 33 %, des revenus se situant entre 1 milliard de dollars et 9,99 milliards de dollars, et 25 % des revenus de plus de 10 milliards de dollars. Les secteurs représentés dans le sondage de cette année sont ceux de l’énergie et des services publics, des banques, du commerce de détail et des marchés de consommation, de la fabrication, de la gestion de placement, de l’automobile, de l’assurance, des télécommunications, de la technologie, des sciences de la vie et de l’infrastructure. Parmi les personnes interrogées, 53 % sont en poste depuis cinq ans ou moins et 58 % sont au service de leur entreprise depuis plus de six ans.

 

À propos de KPMG
KPMG s.r.l./S.E.N.C.R.L., cabinet d’audit, de fiscalité et de services-conseils (kpmg.ca/fr) et société canadienne à responsabilité limitée constituée en vertu des lois de l’Ontario, est le cabinet canadien membre de KPMG International Cooperative (« KPMG International »). Les cabinets membres de KPMG comptent 189 000 professionnels dans 152 pays.

Les cabinets indépendants membres du réseau KPMG sont affiliés à KPMG International, entité suisse. Chaque cabinet membre est une personne morale distincte et indépendante, et se décrit comme tel.

 

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Directrice, Service national des communications

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