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Fusions et acquisitions au Canada – état du marché et tendances

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Diffusé à l’origine : 19 juillet 2016

Président, Financement corporatif KPMG inc.

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Résumé

Les changements au Canada et à l’étranger accroissent l’incertitude pesant sur le marché canadien des fusions et acquisitions. Dans l’ensemble, il s’agit toutefois d’une année exceptionnelle pour les acheteurs et les vendeurs.

Le marché canadien des fusions et acquisitions a traversé la crise de 2007-2008 et s’est maintenu jusqu’en 2016. Le nombre de transactions est demeuré élevé au cours des quelques dernières années et a atteint 640 en 2015, en légère baisse par rapport à 2014, mais en hausse de 73 % en comparaison de 2005.

Les acquisitions dans le secteur pétrolier et gazier canadien ont considérablement diminué depuis 2014, l’effondrement des prix du brut ayant fait chuter la rentabilité.

Les activités dans les autres secteurs, par exemple le secteur alimentaire, sont demeurées vigoureuses. L’achat de Voortman Cookies (à Hamilton) par Swander Pace en 2015 en est un bon exemple.

Le secteur immobilier demeure un domaine privilégié pour les acquisitions, surtout en ce qui a trait aux entreprises de rénovation et aux entreprises générales. Les télécommunications ont aussi donné lieu à beaucoup de transactions malgré le petit nombre d’entreprises pouvant être acquises.

Les capitaux élevés dont disposent les fonds de capital-investissement et les sociétés pour acheter d’autres entreprises – de l’ordre de 3,1 billions de dollars – influent sur les activités de fusions et acquisitions au Canada. Ces entreprises cherchent à utiliser leurs liquidités plutôt que de les laisser dormir dans un compte bancaire, et l’achat d’autres entreprises est un moyen pour elles d’obtenir un meilleur rendement tout en favorisant leur croissance.

L’augmentation des acheteurs potentiels a entraîné une hausse du coefficient de valeur des entreprises visées, qui a atteint 10,7 fois le BAIIA en 2015 avant de chuter à 8,2 fois au premier semestre de 2016.

La faiblesse du dollar canadien stimule également les ventes. Ce facteur peut entraîner une réduction du prix d’une acquisition au Canada par un acheteur américain, même si cet effet pourrait être surestimé.

En ce qui a trait aux vendeurs, les propriétaires sont souvent réticents à vendre, car ils estiment que leur société représente plus qu’un simple coefficient de prix. Malgré tout, 550 000 propriétaires canadiens ont l’intention de céder leur entreprise d’ici 2022, ce qui inondera le marché d’actifs pouvant atteindre 3,7 billions de dollars. De plus, seulement 53 % de ces propriétaires ont l’intention de céder leur entreprise à des membres de leur famille, ce qui ne leur laisse aucun autre choix que de la vendre à des tiers.

Ces facteurs pourraient amener davantage d’entreprises à être mises en vente juste au moment où la demande de la part des fonds de capital-investissement et d’autres sociétés pour des entreprises cibles commencera à s’envoler.

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