Le nouveau fraudeur | KPMG | BE

Le nouveau fraudeur : un homme influent d'âge mûr, mais maîtrisant aussi toujours mieux la technologie (Étude KPMG)

Le nouveau fraudeur

Une enquête mondiale révèle également que de nombreuses fraudes continuent d'exister à cause de l'insuffisance de contrôles internes.

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Une nouvelle étude mondiale de KPMG (« Global Profiles of a Fraudster »), menée auprès de 750 fraudeurs dans 78 pays, indique que la technologie est un instrument important pour un quart (24 pour cent) des fraudeurs auprès de qui une étude a été réalisée par des experts en la matière. Parallèlement, le rapport démontre que l'analyse proactive n'est guère utilisée pour lutter contre la fraude : seuls 3 pour cent des fraudeurs sont attrapés de la sorte. L'étude dresse ensuite un portrait classique des fraudeurs : il s'agit majoritairement d'hommes autocratiques âgés entre 36 et 55 ans, qui occupent une position dominante et qui sont grandement estimés dans l'organisation. Ils opèrent pour leur propre profit et s'associent à d'autres personnes... Les entreprises de leur part perdent 5% à cause de fraude.

La technologie : une arme à double tranchant

« La technologie est une arme à double tranchant qui s'affûtera toujours plus dans le cas de la fraude », affirme Hilde De Cremer, Director Forensic chez KPMG. « La technologie, toujours plus avancée, permet aux fraudeurs d'élaborer leurs intentions frauduleuses avec toujours plus d'ingéniosité. Les fraudeurs s'empressent donc de recourir à la technologie pour commettre une fraude. D'un autre côté, nous constatons que les entreprises ne font pas grand-chose sur le plan technologique pour empêcher la fraude. Pourtant, l'analyse de données et les systèmes de contrôle de menaces sont indispensables pour lutter contre la fraude puisqu'ils parviennent à détecter un comportement anormal ou suspect. »

Les fraudeurs formés à la technologie utilisent cette dernière de différentes manières pour commettre une fraude : ils fournissent des informations erronées ou trompeuses à la comptabilité (24 pour cent), ils donnent des informations erronées ou trompeuses par e-mail ou par une autre plateforme de messagerie (20 pour cent) et ils abusent de leur accès à des systèmes informatiques (13 pour cent).

Le nouveau fraudeur : un homme influent d'âge mûr, mais maîtrisant aussi toujours mieux la technologie (Étude KPMG) 

Une enquête mondiale révèle également que de nombreuses fraudes continuent d'exister à cause de l'insuffisance de contrôles internes.

Une nouvelle étude mondiale de KPMG (« Global Profiles of a Fraudster »), menée auprès de 750 fraudeurs dans 78 pays, indique que la technologie est un instrument important pour un quart (24 pour cent) des fraudeurs auprès de qui une étude a été réalisée par des experts en la matière. Parallèlement, le rapport démontre que l'analyse proactive n'est guère utilisée pour lutter contre la fraude : seuls 3 pour cent des fraudeurs sont attrapés de la sorte. L'étude dresse ensuite un portrait classique des fraudeurs : il s'agit majoritairement d'hommes autocratiques âgés entre 36 et 55 ans, qui occupent une position dominante et qui sont grandement estimés dans l'organisation. Ils opèrent pour leur propre profit et s'associent à d'autres personnes... Les entreprises de leur part perdent 5% à cause de fraude.

 

La technologie : une arme à double tranchant


« La technologie est une arme à double tranchant qui s'affûtera toujours plus dans le cas de la fraude », affirme Hilde De Cremer, Director Forensic chez KPMG. « La technologie, toujours plus avancée, permet aux fraudeurs d'élaborer leurs intentions frauduleuses avec toujours plus d'ingéniosité. Les fraudeurs s'empressent donc de recourir à la technologie pour commettre une fraude. D'un autre côté, nous constatons que les entreprises ne font pas grand-chose sur le plan technologique pour empêcher la fraude. Pourtant, l'analyse de données et les systèmes de contrôle de menaces sont indispensables pour lutter contre la fraude puisqu'ils parviennent à détecter un comportement anormal ou suspect. »

 

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Une nouvelle étude mondiale de KPMG (« Global Profiles of a Fraudster »), menée auprès de 750 fraudeurs dans 78 pays, indique que la technologie est un instrument important pour un quart (24 pour cent) des fraudeurs auprès de qui une étude a été réalisée par des experts en la matière. Parallèlement, le rapport démontre que l'analyse proactive n'est guère utilisée pour lutter contre la fraude : seuls 3 pour cent des fraudeurs sont attrapés de la sorte. L'étude dresse ensuite un portrait classique des fraudeurs : il s'agit majoritairement d'hommes autocratiques âgés entre 36 et 55 ans, qui occupent une position dominante et qui sont grandement estimés dans l'organisation. Ils opèrent pour leur propre profit et s'associent à d'autres personnes... Les entreprises de leur part perdent 5% à cause de fraude.

 

La technologie : une arme à double tranchant


« La technologie est une arme à double tranchant qui s'affûtera toujours plus dans le cas de la fraude », affirme Hilde De Cremer, Director Forensic chez KPMG. « La technologie, toujours plus avancée, permet aux fraudeurs d'élaborer leurs intentions frauduleuses avec toujours plus d'ingéniosité. Les fraudeurs s'empressent donc de recourir à la technologie pour commettre une fraude. D'un autre côté, nous constatons que les entreprises ne font pas grand-chose sur le plan technologique pour empêcher la fraude. Pourtant, l'analyse de données et les systèmes de contrôle de menaces sont indispensables pour lutter contre la fraude puisqu'ils parviennent à détecter un comportement anormal ou suspect. »

 

Le nouveau visage des fraudeurs

  • Ils ont entre 36 et 55 ans (69 pour cent des fraudeurs étudiés).
  • Ils constituent une menace de l'intérieur (65 pour cent travaillent pour l'entreprise).
  • Il s'agit aussi bien de managers que de directeurs (35 pour cent). 
  • Ils travaillent depuis au moins 6 ans pour l'entreprise (38 pour cent).
  • Ils disposent d'un pouvoir illimité dans leur entreprise et parviennent à éviter les contrôles (44 pour cent).
  • es fraudeurs sont le plus souvent décrits comme autocratiques (18 pour cent) et sont trois fois plus susceptibles d'être perçus comme aimables.
  • Ils sont généralement estimés : 38 pour cent des fraudeurs se décrivent comme une personne respectée au sein de l'organisation.
  • Ils collaborent vraisemblablement avec d'autres personnes (62 pour cent des fraudes ; légère baisse par rapport aux 70 pour cent obtenus lors de l'enquête de 2013).

Les motivations essentielles

  • profit personnel (60 pour cent) 
  • avidité (36 pour cent) le sentiment
  • « parce que je peux le faire » (27 pour cent)

La fraude opportuniste : une préoccupation croissante

L'insuffisance de contrôles internes joue un rôle capital dans 61 pour cent des cas de fraude examinés et le problème semble prendre de l'ampleur. Le nombre de fraudeurs capables de commettre des délits en exploitant l'insuffisance de contrôles est passé de 18 pour cent en 2013 à 27 pour cent à l'heure actuelle !

Même lors de la mise en place de contrôles plus stricts, les fraudeurs sont souvent en mesure de les contourner ou de les ignorer... et c'est ce qu'ils font. Les fraudeurs qui se sont associés à d'autres personnes ont pu détourner les contrôles stricts dans 16 pour cent des cas et 20 pour cent ont fraudé en toute insouciance, sans tenir compte des contrôles.

Autres conclusions majeures

Il est de plus en plus souvent question de fraude collective plutôt que de fraude individuelle (62 pour cent contre 38 pour cent).

Bien qu'en cas de complicité l'on parle généralement d'un groupe mixte (46 pour cent), les hommes sont toujours plus enclins à s'associer que les femmes (39 pour cent sont des groupes d'hommes, contre 7 pour cent de groupes de femmes).

Dans 61 pour cent des cas où le fraudeur s'associe, des tiers sont impliqués.

44 pour cent des fraudeurs ont été attrapés grâce à un tuyau ou une plainte ; 22 pour cent ont été démasqués grâce à un examen de la direction.

Vous trouverez plus d'informations à propos de l'enquête sur kpmg.com/fraudster.

Bruxelles, le 24 mai 2016

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